})(window,document,'script','dataLayer','GTM-WRSM5DD');

Beatrice BARTHES, hypnothérapie à Ozon

28 Cami Nau, 65190 Ozon
06 30 12 57 22
Disponible de 9h à 12h30 et de 14h à 19h
Beatrice BARTHES
Hypnothérapie à Ozon
 

Beatrice BARTHES, hypnothérapie à Ozon

 
Disponible de 9h à 12h30 et de 14h à 19h
 
06 30 12 57 22
 
28 Cami Nau, 65190 Ozon

Le traumatisme

Définition

Le traumatisme est la conséquence d'un violent choc émotionnel provoquant un ébranlement durable.

Les causes possibles du traumatisme sont diverses : perte d'un être proche, viol ou autre abus sexuel, harcèlement moral, violence conjugale, endoctrinement, victime de l'alcoolisme, menace ou témoin d'un événement traumatisant, particulièrement durant l'enfance, traumatismes précoces, troubles de l'attachement. Des événements tels que les catastrophes naturelles (séismes et éruptions volcaniques), les guerres ou autres violences aggravantes peuvent également contribuer à un traumatisme psychique. Une exposition à long terme à des situations telles que la pauvreté ou autres formes d'agression, comme les humiliations et agressions verbales, peuvent être traumatisantes.

Il y a ces accidentés de la route qui gardent un ressenti léger, mais qui ne peuvent raconter ce qui s'est passé. Ces témoins d'agression qui, des années après, ressassent la scène violente, et ces anciens enfants maltraités qui n'ont aucun souvenir précis. « C’est comme une zone blanche, un trou dans la tête », affirment-ils.

« Une déchirure du moi », disait Freud.

« En cas de trauma, nous savons que les différentes strates du cerveau (cerveau reptilien, cerveau limbique et cortex cérébral) sont atteintes, explique le Dr Laurence Carluer, neurologue au CHU de Caen et membre de l'équipe Inserm de Caen. C'est tout notre système de régulation des émotions, en cas de danger, qui semble alors dépassé : plus une expérience traumatisante submerge l'individu, plus les parties primitives de son cerveau se mettent en jeu (cerveau reptilien) pour aider à trouver des mécanismes de survie. Le cortex préfrontal médian (cortex cérébral) ne parvenant plus à inhiber l'amygdale (petite structure dans le cerveau limbique qui détecte le danger), celle-ci hyperfonctionne alors en permanence. Résultat : la victime continue des années plus tard à vivre comme si le danger d'hier était présent aujourd'hui, dans un état d'hypervigilance permanent. »

Le trauma laisse bien une « trace » dans notre organisation cérébrale, et donc psychique et ce, quelle que soit l'intensité de l'événement perturbateur. En matière de trauma, on évitera donc d'établir une hiérarchie de la souffrance, car l'impact éprouvé dépend surtout de la rencontre d'un individu singulier avec une situation difficile.

 

Réalisation & référencement Simplébo   |   Site partenaire de Annuaire Thérapeutes

Connexion

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, notamment à des fins d'analyse d'audience, dans le respect de notre politique de protection de votre vie privée.

Prendre rendez-vous en ligneDoctolib